VOLCANO TRAIL 2013 : Nou soufé mè nou bout…

2082013

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Comme très souvent dans mes aventures il y a une part de rêve

Le mien a commencé début juillet 2012 à Chamonix quand Dimitri m envoie un message avec une vidéo du Volcano Trail en Guadeloupe en me disant « quand tu veux tu viens courir chez moi  »
Devant le parcours et la difficulté je mets ça dans un coin de ma tête et en parle à mes sponsors … on ne sait jamais. ….
Puis un 24 décembre au soir, re message histoire de me tenter encore plus, c est là que je me mets à vraiment y croire, la magie de noël … Evidemment dès que je commence à prévoir des séances sérieuses mon corps me dit non non non, alors je vois le rêve s éloigner à cause d un physique vraiment très moyen, je me dis que c est pas grave je le ferai l année prochaine avec une vraie préparation.
Alors je cours pour mon plaisir des sorties avec mes amis, des séances au Mont Chauve, au Baou le tout sans pression de courses. Puis à qq temps de l’échéance tout se débloque ; le vol, l’organisation et mon boss qui me propose de courir pour formi cœur son association comme je l ai déjà fait à New York en 2008.
Là je suis en panique j ai une préparation très très moyenne et la course est quand même assez unique avec un terrain de jeu spécifique et un déniv carrément dément … 4200 D+ pour 55 km.
Autant dire que j ai jamais fait ce genre là dans ma modeste carrière de traileur, Fred qui a l habitude de ce genre de course au début m’encourage mais à qq jours du départ et devant les vidéos des reconnaissances me dit ouvertement que je vais en chier… Mais il sera encore bien loin de la vérité et de ce que je vais trouver sur place… ça fait plus d un mois qu’il flotte, le parcours est endommagé, la super organisation prépare et met en place des cordes à certains endroits.
Rien que  les photos me font baliser mais comme dirait Julius « le sort en est jeté »…

Après un premier marathon pour prendre mon avion merci les *@è* de grévistes… me voilà enfin à point à pitre !! Dimitri est là 9 ans que l’on ne s’était pas vu,  putain que ça fait du bien !! Direction Baillif.
A peine les sacs posés petit punch avec Dim et Anne Laure histoire de se replonger dans les souvenirs et sur les années passées.

Jeudi matin il est temps pour moi de me mettre en condition course, ça commence par la prise du dossard et là ça commence … il ne trouve pas mon inscription heureusement c est un bug informatique, j’en profite pour discuter avec Eric qui organise le trail ça le fait sourire quand je lui dis que je viens de Nice exprès pour sa course ;) C est là qu’il m’explique les derniers changements ; à cause des éboulements ; et le parcours avec la dernière vidéo faite … Dans ma tête je me dis que je suis venu faire un trail mais il n y a rien de tout ce que je m étais imaginé ça promet !! Une fois mes papiers en poche je me dirige vers les bains jaunes pour voir ce qu’ est le parcours en réel … Je m avance tranquilou dans la forêt enfin vers une succession d’escaliers et de pavés de pierres ultra glissant mais bon, je prends la direction indiquée pour la course et là, je découvre un ruisseau entre les escaliers naturels, je crois que pour les pieds secs c’est loupé… Le retour à la voiture sur les pavés sera assorti au proverbe de la situation « pierres qui glissent en montant seront pierres qui glissent en descendant » ….

Samedi matin réveil à 2h00 dur dur, mes affaires prêtes je n ai qu’à dej et me préparer à ma virée volcanique
3h10 je prends la route, Saint Claude c est à 15 minutes de chez Dimitri et là il commence à flotter mais qq chose de bien. Dans ma tête ça cogite mais bon plus le choix il faut y aller mon gars !! Le temps de me faire vérifier le sac et je rentre dans le sas de départ, je croise un gars qui cherche des épingles pour son dossard je le dépanne d une, histoire qu’il puisse accrocher son bib ; oui je sais je suis sympa bon en même temps je suis seul sur la ligne de départ je connais personne… s.o.s je cherche compagnon de galère bon loupé pour le moment …

4 h c est le grand départ 30 mètres de plat suivi de 4 km bien raide sur la route pour mettre en jambes et rejoindre les bains jaunes et entrer dans le vif du sujet .
Il ne pleut pas mais c est super humide et quand on arrive sur les pavés c est détrempé et ça glisse pas mal mais ça se passe bien, et là dans ma tête je me dis que je vais essayer de garder les pieds au sec le plus possible …
Oui bon ça dure 10 minutes, à peine arrivé dans la forêt je perds l idée de rester au sec ,chaque marche, chaque foulée se feront dans une flaque ou de la boue le tout en descendant vers la chute du Galion.
Puis arrive la première traversée de rivière ça fait du bien mais là suis plus étanche, à la sortie on attaque la trace de l Armistice c est assez fun et bon enfant du moins au début, je pense que pour bcp on découvre le terrain …une première partie entre boue et racines et pour finir une séance rando aquatique jusqu’à la sortie à la citerne .(7eme km)

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Alors là c est mode brouillard et pas mal de vent,  je trottine entre les mares de boue et là j atteris dans une flaque et je m enfonce jusqu au genou !!!!! Je me prends un fou rire que les autres se marrent aussi à me voir une jambe en l air et l autre en galère.  Je sors de là et continue ma descente avant d attaquer la montée de la Soufrière par la trace de l Echelle. ça commence à piquer, c est une montée assez raide dans la forêt entre boue bien grasse et racines, au début puis sortie de là une montée vers le volcan dans le vent de plus en plus fort, le brouillard bien épais je passerais le volcan sans vraiment le savoir juste à cause de l odeur de soufre qui me signale l endroit.
J’entame la descente vers les bains jaunes, je rencontre un gars on papote un peu le hasard a fait qu’il a bossé qq années à l’ONF et qu’il connait très bien les lacs Besson. Je ne suis pas trop à l aise en début de descente, je suis super prudent le temps de trouver mes marques, je peux envoyer un peu c est un régal, j ai de bonnes sensations.
En bas du volcan (km 11,3h de course) je me retrouve face au photographe de France Antilles et je lui fais un saut qui me vaudra d’être dans l album photo du journal le lendemain…

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J’entame une autre longue descente tranquille vers le bain jaune avant d’arriver au premier ravito au 12 ème km. Je refais le plein, mange un ti bout, j’en profite pour envoyer un message à Dimitri qui doit me retrouver à Saint Claude.
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Je repars et prends la direction de Nez Cassé …c est à ce moment précis que ma course prend une autre dimension après une traversée de rivière j entre dans le vif du sujet. Une montée de dingo dans la forêt toujours entre boue et racines sans oublier les amas de feuilles ultra-glissantes bref une partie que je prends encore à la rigolade mais ça ne va pas durer
La deuxième partie de la cote se fera le long de la crête entre les branchages et le vent assez violent.
Je ne rencontre personne ça va faire un bon moment que je n ai croisé une âme de trailer. Peu de temps avant le sommet je rejoins un gars (Jean Pierre) … enfin je ne suis pas seul !!! pas très bavard mais je crois qu’il en chie lui aussi… je m’accroche à son rythme pour me motiver un peu plus et surtout pour voir le chemin même si il est super balisé ( bravo l orga )
Le sol reste vraiment très piégeux !! La descente pfiuuuu enfin !!! Mouai tu parles c est de la boue et le mur de la montée c’est aussi un mur à descendre ; dans la boue purée c est bouillant, c’est carrément « Holiday on ice » mais je gère d’autant qu’on rattrape un autre gars qui n est autre que le coureur (Greg) à qui j ai filé mon attache au départ du coup, à 3 on avance un peu mieux mais ça reste assez folklo !!! Je passe mon temps à me tenir aux branches pour ne pas me ramasser la tronche.
Juste avant la sortie on retrouve 2 autres coureurs dont un avec une cheville en vrac qui attendent les secours . Je crois que j ai jamais mis autant de temps pour faire 6 km !!! Notre gruppetto avance tranquillement à travers les cultures et la descente vers le ravito. Greg qui a les jambes qui le démangent nous lâche et fonce vers Saint Claude.
Dans la descente je cherche mon Dimitri avec mes affaires sèches et de quoi me ravitailler, mais vu le temps il est reparti certainement en pensant que j avais bâché.
Je me pose au ravito, à peine assis on me demande si je veux une soupe, de l eau, de quoi manger, on me demande même si je me sens bien  wouaaaa mais c est un ravito de luxe ça !!

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Je prends le temps de bien m alimenter et je repars pour la deuxième boucle, 6h se sont déjà écoulées (22km et 2100 D+) et dans ma tête il est clair que la course ne se fera en pas moins de 15h pour moi au vu des conditions et de ma gestion de course.
En tout cas je suis bien, il faut dire que courir je n ai pas vraiment pu sur ce terrain donc je suis plus dans une grande rando…  Je reprends donc ma route en solo mes coéquipiers m ayant lâchés !! C est couillon mais en reprennant cette satanée cote ma première pensée a été « on va voir maintenant si tu es un vrai traileur le Jo »
Je retrouve Greg au bout de 2km je crois bien que sauf incident on finira ensemble ou pas loin ; c est génial il me raconte les petites histoires, m explique bcp de choses sur l Ile.
Le parcours est roulant on trottine autant que possible et Jean Pierre nous retrouve. On rentre dans la forêt moins dense au début mais la surprise du jour c est la remontée de la rivière du Galion, ben là je ne cache pas que ça fait du bien de la fraicheur, d ailleurs on va en profiter pour se faire une pause ravito les jambes dans l eau.

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On se fait rattraper par 3-4 coureurs que l’on rattrapera très vite comme quoi notre rythme n est pas si lent … A la sortie de la rivière il faut monter un mur de racines au niveau du bassin bleu, c est superbe il y a des cascades de partout c est vraiment un plaisir !!! La suite sera une autre histoire ; j ai un petit coup de mou ça fait pas mal d heures que je galère même si je prends du plaisir. Je m alimente encore un peu et j essaie de rester vigilant dans ce que j appellerais une traversée de marais, y a que des flaques et la pseudo vase en dessous.
On traverse un champ de bananiers (30ème km, 8h30) les collègues me distancent le temps de récupérer un peu, en fait je suis dans le dur, je prends conscience de l épreuve et de ce qu’il me reste à faire…

 je les retrouve sur la trace des étangs en direction de Grand Etang dans une longue descente, sur des marches naturelles évidement entre flaques et boue sinon ça ne serait pas drôle et c’est pas pour autant qu’il faut se relâcher …

Une fois sortie de là, on prend la direction des chutes du Carbet, sur la route mine de rien ça monte plutôt pas mal pendant environ 2 km. Arrivée sur le dernier ravito de la course au 34 ème km, on se pose tous les 3 c est un méga ravito. Je refais le plein de flotte,  j ai déjà bu 5 litres et il reste encore 20 km à faire avec 2 mégas difficultés : la Soufrière, une deuxième fois et la Grande découverte par la trace de Carmichael ; tout un programme !!! Enfin je dis ça mais ca reste juste un avis de Dim qui l a déjà faite en rando mais je suis loin mais très loin d imaginer ce final…
Mais pour le moment pour nous c’est sandwich et petits soins pour repartir au mieux. C’est détendu et le ventre plein que nous reprenons la route, Greg m explique les travaux effectués au niveau des chutes, effectivement le chemin est super confortable, petit pont de bois, chemin aménagé mais, ça ne va pas durer la bifurcation sur le sentier rappelle vite que l’on est là pour un trail et pas pour le tourisme …
La montée se fait progressive on perd Jean Pierre qui a un coup de mou mais c est un warrior !! On attaque les marches vers les premières chutes, des marches interminables j’en vois plus la fin,  j’en suis même à me dire que je préfère la boue!! On retrouve Gaëlle une traileuse de Martinique je crois, je n’écoute pas trop tellement je sature. Enfin on voit le bout des marches, on retrouve la terre, la boue et tout ce qui fait le charme de cette course… Nous sommes en direction du col de l’Echelle, ça monte pas mal mais ça va malgré la fatigue des 43 km déjà passés et surtout presque 13h que je suis parti.
Je me retrouve face au panneau itinéraire dangereux MDR c est quoi ce truc mais je vais vite le comprendre.

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En gros pour résumer c est un mur de boue assorti de racines et de branches et au milieu heureusement il y a des cordes pour s aider à franchir une à une les difficultés ; de mémoire y en a pour 45 minutes de galère …
J’en profite pour remercier Greg qui m a rattrapé et m a évité une bonne gamelle qui aurait pu mal finir. Enfin on sort de la … On traverse une rivière ça faisait longtemps… Je sature et pourtant je suis en forme, en plus il y a cette barrière horaire qui s approche et qui me met un peu de pression j’ai traversé l’océan ce n’est pas pour me faire dérouter et ça me fait bizarre j ai jamais été confronté à ça depuis que je cours.
Je passe devant Greg et Gaëlle pour la première fois, depuis longtemps pour la deuxième ascension de la soufrière pas parce que ça ne va pas assez vite mais je sens que je vais craquer moralement, j ai pas envie que ça se voit devant mes comparses alors je passe la vitesse supérieur, je monte je grimpe j’escalade et plus on monte plus le brouillard revient avec ce vent qui l’accompagne.
Je retrouve le même chemin monotrace du début, je rattrape un puis deux autres coureurs ça fait du bien au moral ;
je lâche rien et je continue, je ne vois plus Greg et Gaëlle mais je les attendrais au sommet il est hors de question que je reparte sans eux.
Yessss je pointe 20 minutes avant la fin de la barrière horaire purée je sais à cet instant que plus rien ne m empêchera de passer la ligne d’arrivée. 10 bonnes minutes après l équipe est au complet on se ravitaille, je me couvre car entre le vent  l altitude et la fatigue je me gèle, Greg n’a rien pour se couvrir et le froid lui réveille ses douleurs, malgré le médoc il lui faudra un peu de temps pour repartir mais il n’est pas tout seul donc j ai pas de remords à partir devant avec Gaëlle.

Il nous reste 10 petits km direction la grande découverte par la trace Carmichael, je pensais avoir tout vu pendant 45 km mais le final réservera encore bien des difficultés … La descente autour du volcan se fera en courant si si je promets bon pas longtemps. On passe sur des pierriers dus à des éboulements c est là que tu te sens tout tout petit… Inutile de dire que certains passages tu as le vide sur ton côté droit et que malgré les heures de course t’as intérêt à rester lucide sinon … Juste avant d arriver sur la crête Jean Pierre nous rattrape, il fonce il ne veut pas finir à la frontale!!
Il y a un passage assez chaud du à un éboulement,  peu de temps avant la course  l organisation a fait un boulot de folie, sécuriser ce passage était une évidence ; pour se faire à l idée c est un trou dans la falaise, il y a 3mètres à descendre à la corde et une traversée de 30 mètres au bord du vide…
Le vent souffle assez fort, plus on descend plus le terrain est gras à tel point que j ai pas honte de dire que j ai descendu sur les fesses, bon nombre de difficultés, de toute façon à ce moment-là j’ai la tête qui commence à me dire qu’il serait temps d arriver avant une grève subite de mes jambes…
On attaque LA dernière montée par une crête où le vent soufflait si fort qu’il m a fait faire un  écart de 2mètres et finir dans les buissons, avec au moins 300 mètres de vide à qq mètres de moi …. Inutile de dire que la fin de la crête je la ferai limite à 4 pattes…
Au même moment la pluie a fait son apparition … avec un vent agressif, les gouttes c’est un cocktail violent sur le visage genre peeling naturel!!

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Puis ça monte assez pentu, le terrain c est à l image des 47km déjà passés, gras de chez gras.
Une fois en haut de la bosse le chemin c est des mares de boue et j atterris les deux pieds dedans jusqu’à mi tibia quasi aux genoux, le temps d’une photo, d’une rigolade  et on repart pour la dernière montée, la réelle, pas très longue mais un mur de branches et racines jusqu’à la bifurcation vers la descente, là encore je finis sur le cul. Ce sont des tranchées faites par la pluie et accentuées par le passage des coureurs je me demande encore comment j y ai pas laissé une cheville ou un genou… Retour dans la forêt ou la pente est assez « pentue » mais là j ai les arbres ou autres feuillages pour me retenir ça passe bcp mieux
ça pourrait être un moment de calme avant le passage de la ligne mais non, plus on s’enfonce dans la forêt plus on découvre un autre terrain de boue genre glaise mais sacrement glissante mais la descente devient plus courante et ça fait du bien de dérouler un peu.
Bon par contre Gaëlle qui me dit toutes les 10 minutes  » je reconnais c est plus très loin » ben je l’ai entendu pendant 2km …. Les femmes je te jure…

Enfin un panneau vers Matouba cette fois je sais qu’il ne reste plus grand chose à faire la descente se fera détendue un peu trop d ailleurs. La journée se termine et je commence à ne plus voir grand chose, au bout de deux bonnes glissades je rallume ma méga frontale, ça fait bizarre genre la boucle est bouclée ; départ de nuit arrivée de nuit….
Bref j y vois mieux, Gaëlle fera de même et on continue notre descente vers Matouba puis le retour vers saint Claude. Yesss on voit des bénévoles qui nous encouragent purée ça fait chaud au cœur il nous reste 2 petits km de route qui n’ont rien de plat d ailleurs ; on court en descente et on marche dès que ça remonte. Mon dieu que c est long j’en vois plus le bout… Puis enfin la flèche au sol pour le virage à gauche.
Un habitant de son balcon qui nous crie gogogogogo allezzzzzzz La dernière montée !! Il y a des gosses partout plein de coureurs qui nous encouragent pour les derniers 50 mètres. C est fou cette émotion qui vous rattrape et tout ce qui peu se passer dans la tête à ce moment précis.

Puis l’arche rouge 15h09 je l ai fait putain je l ai fait!!!

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Je remercie Gaëlle qui cherche son Johann (pas une blague) qui a fini bien avant elle.
Je savoure ce moment et je vois une tite tête blonde Rosalie qui vient me voir, quel plaisir de revoir mes amis ils m ont attendu des heures avec les enfants. Je récupère de l eau et ma veste Finisher et j attends Éric pour lui montrer le fruit de ma collecte : des dizaines de papiers de barres, des gels vides… Il serait temps les gars de prendre soin de votre nature!! Evidemment quoi dire à cela… Je file rejoindre les amis pour un débriefing et qq anecdotes, je suis bien je ne suis même pas entamé comme après le marathon du Mont Blanc en même temps je n’ ai pas bcp couru…. Le temps de me mettre sec et Dimitri respecte la tradition en me sortant LA bière de l arrivée, purée quelle est bonne!!!
J ai raté l arrivée de Greg mais il a fini lui aussi, je retrouve Jean Pierre qui a fini lui aussi, il a eu le sursaut d énergie que je n ai pas eu. Mais je suis super content de ma course j ai su gérer l effort peut être j aurais pu aller plus vite (c’est meme sure…)prendre plus de risques mais je ne suis pas sur que j aurais fini aussi bien et pris autant de plaisir.

Je voudrais remercier Dimitri et Anne Laure pour l’accueil, leurs petits bouts super géniaux, mes partenaires, tout ceux qui ont pu faire que cette course se réalise,

Formi cœur et Mr Ballerio en espérant avoir véhiculé une belle image pour l association.

Puis ma famille qui continue à me prendre pour un déjanté, mes amis et mes partenaires de course tous vous m avez accompagné pendant ma préparation jusqu’ au départ mouvementé de Nice et jusqu’à la ligne franchie.

Merci  et bravo à toute l équipe du Volcano, Éric, Serge, Laurence et à tout ceux qui ont fait de cette course une réussite sans oublier les bénévoles qui ont tjrs été au top tout au long du parcours.

 

 

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