VOLCANO TRAIL 2013 : Nou soufé mè nou bout…

2082013

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Comme très souvent dans mes aventures il y a une part de rêve

Le mien a commencé début juillet 2012 à Chamonix quand Dimitri m envoie un message avec une vidéo du Volcano Trail en Guadeloupe en me disant « quand tu veux tu viens courir chez moi  »
Devant le parcours et la difficulté je mets ça dans un coin de ma tête et en parle à mes sponsors … on ne sait jamais. ….
Puis un 24 décembre au soir, re message histoire de me tenter encore plus, c est là que je me mets à vraiment y croire, la magie de noël … Evidemment dès que je commence à prévoir des séances sérieuses mon corps me dit non non non, alors je vois le rêve s éloigner à cause d un physique vraiment très moyen, je me dis que c est pas grave je le ferai l année prochaine avec une vraie préparation.
Alors je cours pour mon plaisir des sorties avec mes amis, des séances au Mont Chauve, au Baou le tout sans pression de courses. Puis à qq temps de l’échéance tout se débloque ; le vol, l’organisation et mon boss qui me propose de courir pour formi cœur son association comme je l ai déjà fait à New York en 2008.
Là je suis en panique j ai une préparation très très moyenne et la course est quand même assez unique avec un terrain de jeu spécifique et un déniv carrément dément … 4200 D+ pour 55 km.
Autant dire que j ai jamais fait ce genre là dans ma modeste carrière de traileur, Fred qui a l habitude de ce genre de course au début m’encourage mais à qq jours du départ et devant les vidéos des reconnaissances me dit ouvertement que je vais en chier… Mais il sera encore bien loin de la vérité et de ce que je vais trouver sur place… ça fait plus d un mois qu’il flotte, le parcours est endommagé, la super organisation prépare et met en place des cordes à certains endroits.
Rien que  les photos me font baliser mais comme dirait Julius « le sort en est jeté »…

Après un premier marathon pour prendre mon avion merci les *@è* de grévistes… me voilà enfin à point à pitre !! Dimitri est là 9 ans que l’on ne s’était pas vu,  putain que ça fait du bien !! Direction Baillif.
A peine les sacs posés petit punch avec Dim et Anne Laure histoire de se replonger dans les souvenirs et sur les années passées.

Jeudi matin il est temps pour moi de me mettre en condition course, ça commence par la prise du dossard et là ça commence … il ne trouve pas mon inscription heureusement c est un bug informatique, j’en profite pour discuter avec Eric qui organise le trail ça le fait sourire quand je lui dis que je viens de Nice exprès pour sa course ;) C est là qu’il m’explique les derniers changements ; à cause des éboulements ; et le parcours avec la dernière vidéo faite … Dans ma tête je me dis que je suis venu faire un trail mais il n y a rien de tout ce que je m étais imaginé ça promet !! Une fois mes papiers en poche je me dirige vers les bains jaunes pour voir ce qu’ est le parcours en réel … Je m avance tranquilou dans la forêt enfin vers une succession d’escaliers et de pavés de pierres ultra glissant mais bon, je prends la direction indiquée pour la course et là, je découvre un ruisseau entre les escaliers naturels, je crois que pour les pieds secs c’est loupé… Le retour à la voiture sur les pavés sera assorti au proverbe de la situation « pierres qui glissent en montant seront pierres qui glissent en descendant » ….

Samedi matin réveil à 2h00 dur dur, mes affaires prêtes je n ai qu’à dej et me préparer à ma virée volcanique
3h10 je prends la route, Saint Claude c est à 15 minutes de chez Dimitri et là il commence à flotter mais qq chose de bien. Dans ma tête ça cogite mais bon plus le choix il faut y aller mon gars !! Le temps de me faire vérifier le sac et je rentre dans le sas de départ, je croise un gars qui cherche des épingles pour son dossard je le dépanne d une, histoire qu’il puisse accrocher son bib ; oui je sais je suis sympa bon en même temps je suis seul sur la ligne de départ je connais personne… s.o.s je cherche compagnon de galère bon loupé pour le moment …

4 h c est le grand départ 30 mètres de plat suivi de 4 km bien raide sur la route pour mettre en jambes et rejoindre les bains jaunes et entrer dans le vif du sujet .
Il ne pleut pas mais c est super humide et quand on arrive sur les pavés c est détrempé et ça glisse pas mal mais ça se passe bien, et là dans ma tête je me dis que je vais essayer de garder les pieds au sec le plus possible …
Oui bon ça dure 10 minutes, à peine arrivé dans la forêt je perds l idée de rester au sec ,chaque marche, chaque foulée se feront dans une flaque ou de la boue le tout en descendant vers la chute du Galion.
Puis arrive la première traversée de rivière ça fait du bien mais là suis plus étanche, à la sortie on attaque la trace de l Armistice c est assez fun et bon enfant du moins au début, je pense que pour bcp on découvre le terrain …une première partie entre boue et racines et pour finir une séance rando aquatique jusqu’à la sortie à la citerne .(7eme km)

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Alors là c est mode brouillard et pas mal de vent,  je trottine entre les mares de boue et là j atteris dans une flaque et je m enfonce jusqu au genou !!!!! Je me prends un fou rire que les autres se marrent aussi à me voir une jambe en l air et l autre en galère.  Je sors de là et continue ma descente avant d attaquer la montée de la Soufrière par la trace de l Echelle. ça commence à piquer, c est une montée assez raide dans la forêt entre boue bien grasse et racines, au début puis sortie de là une montée vers le volcan dans le vent de plus en plus fort, le brouillard bien épais je passerais le volcan sans vraiment le savoir juste à cause de l odeur de soufre qui me signale l endroit.
J’entame la descente vers les bains jaunes, je rencontre un gars on papote un peu le hasard a fait qu’il a bossé qq années à l’ONF et qu’il connait très bien les lacs Besson. Je ne suis pas trop à l aise en début de descente, je suis super prudent le temps de trouver mes marques, je peux envoyer un peu c est un régal, j ai de bonnes sensations.
En bas du volcan (km 11,3h de course) je me retrouve face au photographe de France Antilles et je lui fais un saut qui me vaudra d’être dans l album photo du journal le lendemain…

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J’entame une autre longue descente tranquille vers le bain jaune avant d’arriver au premier ravito au 12 ème km. Je refais le plein, mange un ti bout, j’en profite pour envoyer un message à Dimitri qui doit me retrouver à Saint Claude.
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Je repars et prends la direction de Nez Cassé …c est à ce moment précis que ma course prend une autre dimension après une traversée de rivière j entre dans le vif du sujet. Une montée de dingo dans la forêt toujours entre boue et racines sans oublier les amas de feuilles ultra-glissantes bref une partie que je prends encore à la rigolade mais ça ne va pas durer
La deuxième partie de la cote se fera le long de la crête entre les branchages et le vent assez violent.
Je ne rencontre personne ça va faire un bon moment que je n ai croisé une âme de trailer. Peu de temps avant le sommet je rejoins un gars (Jean Pierre) … enfin je ne suis pas seul !!! pas très bavard mais je crois qu’il en chie lui aussi… je m’accroche à son rythme pour me motiver un peu plus et surtout pour voir le chemin même si il est super balisé ( bravo l orga )
Le sol reste vraiment très piégeux !! La descente pfiuuuu enfin !!! Mouai tu parles c est de la boue et le mur de la montée c’est aussi un mur à descendre ; dans la boue purée c est bouillant, c’est carrément « Holiday on ice » mais je gère d’autant qu’on rattrape un autre gars qui n est autre que le coureur (Greg) à qui j ai filé mon attache au départ du coup, à 3 on avance un peu mieux mais ça reste assez folklo !!! Je passe mon temps à me tenir aux branches pour ne pas me ramasser la tronche.
Juste avant la sortie on retrouve 2 autres coureurs dont un avec une cheville en vrac qui attendent les secours . Je crois que j ai jamais mis autant de temps pour faire 6 km !!! Notre gruppetto avance tranquillement à travers les cultures et la descente vers le ravito. Greg qui a les jambes qui le démangent nous lâche et fonce vers Saint Claude.
Dans la descente je cherche mon Dimitri avec mes affaires sèches et de quoi me ravitailler, mais vu le temps il est reparti certainement en pensant que j avais bâché.
Je me pose au ravito, à peine assis on me demande si je veux une soupe, de l eau, de quoi manger, on me demande même si je me sens bien  wouaaaa mais c est un ravito de luxe ça !!

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Je prends le temps de bien m alimenter et je repars pour la deuxième boucle, 6h se sont déjà écoulées (22km et 2100 D+) et dans ma tête il est clair que la course ne se fera en pas moins de 15h pour moi au vu des conditions et de ma gestion de course.
En tout cas je suis bien, il faut dire que courir je n ai pas vraiment pu sur ce terrain donc je suis plus dans une grande rando…  Je reprends donc ma route en solo mes coéquipiers m ayant lâchés !! C est couillon mais en reprennant cette satanée cote ma première pensée a été « on va voir maintenant si tu es un vrai traileur le Jo »
Je retrouve Greg au bout de 2km je crois bien que sauf incident on finira ensemble ou pas loin ; c est génial il me raconte les petites histoires, m explique bcp de choses sur l Ile.
Le parcours est roulant on trottine autant que possible et Jean Pierre nous retrouve. On rentre dans la forêt moins dense au début mais la surprise du jour c est la remontée de la rivière du Galion, ben là je ne cache pas que ça fait du bien de la fraicheur, d ailleurs on va en profiter pour se faire une pause ravito les jambes dans l eau.

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On se fait rattraper par 3-4 coureurs que l’on rattrapera très vite comme quoi notre rythme n est pas si lent … A la sortie de la rivière il faut monter un mur de racines au niveau du bassin bleu, c est superbe il y a des cascades de partout c est vraiment un plaisir !!! La suite sera une autre histoire ; j ai un petit coup de mou ça fait pas mal d heures que je galère même si je prends du plaisir. Je m alimente encore un peu et j essaie de rester vigilant dans ce que j appellerais une traversée de marais, y a que des flaques et la pseudo vase en dessous.
On traverse un champ de bananiers (30ème km, 8h30) les collègues me distancent le temps de récupérer un peu, en fait je suis dans le dur, je prends conscience de l épreuve et de ce qu’il me reste à faire…

 je les retrouve sur la trace des étangs en direction de Grand Etang dans une longue descente, sur des marches naturelles évidement entre flaques et boue sinon ça ne serait pas drôle et c’est pas pour autant qu’il faut se relâcher …

Une fois sortie de là, on prend la direction des chutes du Carbet, sur la route mine de rien ça monte plutôt pas mal pendant environ 2 km. Arrivée sur le dernier ravito de la course au 34 ème km, on se pose tous les 3 c est un méga ravito. Je refais le plein de flotte,  j ai déjà bu 5 litres et il reste encore 20 km à faire avec 2 mégas difficultés : la Soufrière, une deuxième fois et la Grande découverte par la trace de Carmichael ; tout un programme !!! Enfin je dis ça mais ca reste juste un avis de Dim qui l a déjà faite en rando mais je suis loin mais très loin d imaginer ce final…
Mais pour le moment pour nous c’est sandwich et petits soins pour repartir au mieux. C’est détendu et le ventre plein que nous reprenons la route, Greg m explique les travaux effectués au niveau des chutes, effectivement le chemin est super confortable, petit pont de bois, chemin aménagé mais, ça ne va pas durer la bifurcation sur le sentier rappelle vite que l’on est là pour un trail et pas pour le tourisme …
La montée se fait progressive on perd Jean Pierre qui a un coup de mou mais c est un warrior !! On attaque les marches vers les premières chutes, des marches interminables j’en vois plus la fin,  j’en suis même à me dire que je préfère la boue!! On retrouve Gaëlle une traileuse de Martinique je crois, je n’écoute pas trop tellement je sature. Enfin on voit le bout des marches, on retrouve la terre, la boue et tout ce qui fait le charme de cette course… Nous sommes en direction du col de l’Echelle, ça monte pas mal mais ça va malgré la fatigue des 43 km déjà passés et surtout presque 13h que je suis parti.
Je me retrouve face au panneau itinéraire dangereux MDR c est quoi ce truc mais je vais vite le comprendre.

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En gros pour résumer c est un mur de boue assorti de racines et de branches et au milieu heureusement il y a des cordes pour s aider à franchir une à une les difficultés ; de mémoire y en a pour 45 minutes de galère …
J’en profite pour remercier Greg qui m a rattrapé et m a évité une bonne gamelle qui aurait pu mal finir. Enfin on sort de la … On traverse une rivière ça faisait longtemps… Je sature et pourtant je suis en forme, en plus il y a cette barrière horaire qui s approche et qui me met un peu de pression j’ai traversé l’océan ce n’est pas pour me faire dérouter et ça me fait bizarre j ai jamais été confronté à ça depuis que je cours.
Je passe devant Greg et Gaëlle pour la première fois, depuis longtemps pour la deuxième ascension de la soufrière pas parce que ça ne va pas assez vite mais je sens que je vais craquer moralement, j ai pas envie que ça se voit devant mes comparses alors je passe la vitesse supérieur, je monte je grimpe j’escalade et plus on monte plus le brouillard revient avec ce vent qui l’accompagne.
Je retrouve le même chemin monotrace du début, je rattrape un puis deux autres coureurs ça fait du bien au moral ;
je lâche rien et je continue, je ne vois plus Greg et Gaëlle mais je les attendrais au sommet il est hors de question que je reparte sans eux.
Yessss je pointe 20 minutes avant la fin de la barrière horaire purée je sais à cet instant que plus rien ne m empêchera de passer la ligne d’arrivée. 10 bonnes minutes après l équipe est au complet on se ravitaille, je me couvre car entre le vent  l altitude et la fatigue je me gèle, Greg n’a rien pour se couvrir et le froid lui réveille ses douleurs, malgré le médoc il lui faudra un peu de temps pour repartir mais il n’est pas tout seul donc j ai pas de remords à partir devant avec Gaëlle.

Il nous reste 10 petits km direction la grande découverte par la trace Carmichael, je pensais avoir tout vu pendant 45 km mais le final réservera encore bien des difficultés … La descente autour du volcan se fera en courant si si je promets bon pas longtemps. On passe sur des pierriers dus à des éboulements c est là que tu te sens tout tout petit… Inutile de dire que certains passages tu as le vide sur ton côté droit et que malgré les heures de course t’as intérêt à rester lucide sinon … Juste avant d arriver sur la crête Jean Pierre nous rattrape, il fonce il ne veut pas finir à la frontale!!
Il y a un passage assez chaud du à un éboulement,  peu de temps avant la course  l organisation a fait un boulot de folie, sécuriser ce passage était une évidence ; pour se faire à l idée c est un trou dans la falaise, il y a 3mètres à descendre à la corde et une traversée de 30 mètres au bord du vide…
Le vent souffle assez fort, plus on descend plus le terrain est gras à tel point que j ai pas honte de dire que j ai descendu sur les fesses, bon nombre de difficultés, de toute façon à ce moment-là j’ai la tête qui commence à me dire qu’il serait temps d arriver avant une grève subite de mes jambes…
On attaque LA dernière montée par une crête où le vent soufflait si fort qu’il m a fait faire un  écart de 2mètres et finir dans les buissons, avec au moins 300 mètres de vide à qq mètres de moi …. Inutile de dire que la fin de la crête je la ferai limite à 4 pattes…
Au même moment la pluie a fait son apparition … avec un vent agressif, les gouttes c’est un cocktail violent sur le visage genre peeling naturel!!

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Puis ça monte assez pentu, le terrain c est à l image des 47km déjà passés, gras de chez gras.
Une fois en haut de la bosse le chemin c est des mares de boue et j atterris les deux pieds dedans jusqu’à mi tibia quasi aux genoux, le temps d’une photo, d’une rigolade  et on repart pour la dernière montée, la réelle, pas très longue mais un mur de branches et racines jusqu’à la bifurcation vers la descente, là encore je finis sur le cul. Ce sont des tranchées faites par la pluie et accentuées par le passage des coureurs je me demande encore comment j y ai pas laissé une cheville ou un genou… Retour dans la forêt ou la pente est assez « pentue » mais là j ai les arbres ou autres feuillages pour me retenir ça passe bcp mieux
ça pourrait être un moment de calme avant le passage de la ligne mais non, plus on s’enfonce dans la forêt plus on découvre un autre terrain de boue genre glaise mais sacrement glissante mais la descente devient plus courante et ça fait du bien de dérouler un peu.
Bon par contre Gaëlle qui me dit toutes les 10 minutes  » je reconnais c est plus très loin » ben je l’ai entendu pendant 2km …. Les femmes je te jure…

Enfin un panneau vers Matouba cette fois je sais qu’il ne reste plus grand chose à faire la descente se fera détendue un peu trop d ailleurs. La journée se termine et je commence à ne plus voir grand chose, au bout de deux bonnes glissades je rallume ma méga frontale, ça fait bizarre genre la boucle est bouclée ; départ de nuit arrivée de nuit….
Bref j y vois mieux, Gaëlle fera de même et on continue notre descente vers Matouba puis le retour vers saint Claude. Yesss on voit des bénévoles qui nous encouragent purée ça fait chaud au cœur il nous reste 2 petits km de route qui n’ont rien de plat d ailleurs ; on court en descente et on marche dès que ça remonte. Mon dieu que c est long j’en vois plus le bout… Puis enfin la flèche au sol pour le virage à gauche.
Un habitant de son balcon qui nous crie gogogogogo allezzzzzzz La dernière montée !! Il y a des gosses partout plein de coureurs qui nous encouragent pour les derniers 50 mètres. C est fou cette émotion qui vous rattrape et tout ce qui peu se passer dans la tête à ce moment précis.

Puis l’arche rouge 15h09 je l ai fait putain je l ai fait!!!

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Je remercie Gaëlle qui cherche son Johann (pas une blague) qui a fini bien avant elle.
Je savoure ce moment et je vois une tite tête blonde Rosalie qui vient me voir, quel plaisir de revoir mes amis ils m ont attendu des heures avec les enfants. Je récupère de l eau et ma veste Finisher et j attends Éric pour lui montrer le fruit de ma collecte : des dizaines de papiers de barres, des gels vides… Il serait temps les gars de prendre soin de votre nature!! Evidemment quoi dire à cela… Je file rejoindre les amis pour un débriefing et qq anecdotes, je suis bien je ne suis même pas entamé comme après le marathon du Mont Blanc en même temps je n’ ai pas bcp couru…. Le temps de me mettre sec et Dimitri respecte la tradition en me sortant LA bière de l arrivée, purée quelle est bonne!!!
J ai raté l arrivée de Greg mais il a fini lui aussi, je retrouve Jean Pierre qui a fini lui aussi, il a eu le sursaut d énergie que je n ai pas eu. Mais je suis super content de ma course j ai su gérer l effort peut être j aurais pu aller plus vite (c’est meme sure…)prendre plus de risques mais je ne suis pas sur que j aurais fini aussi bien et pris autant de plaisir.

Je voudrais remercier Dimitri et Anne Laure pour l’accueil, leurs petits bouts super géniaux, mes partenaires, tout ceux qui ont pu faire que cette course se réalise,

Formi cœur et Mr Ballerio en espérant avoir véhiculé une belle image pour l association.

Puis ma famille qui continue à me prendre pour un déjanté, mes amis et mes partenaires de course tous vous m avez accompagné pendant ma préparation jusqu’ au départ mouvementé de Nice et jusqu’à la ligne franchie.

Merci  et bravo à toute l équipe du Volcano, Éric, Serge, Laurence et à tout ceux qui ont fait de cette course une réussite sans oublier les bénévoles qui ont tjrs été au top tout au long du parcours.

 

 

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MARATHON DU MONT BLANC 2012 : 42KM DE PLAISIRS ET DE SENSATIONS…

24082012

 

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 C’est la quatrième fois que je le cours et c est la première fois que je prends autant de plaisir !!

Tout d abord mes filles pour la première fois seront la a m encourager et ca c est une super motivation pour aller au bout de la distance.

 

On arrive sur Chamonix sous un soleil radieux et une bonne chaleur fallait bien en profiter ca n allait pas durer …

 

Apres une courte nuit direction le départ retrouver Jean-Jacques pour la photo d avant course malheureusement sans retrouver les autres CLM.

Nous voici sur la ligne de départ, nous sommes super bien placé je croise Jeys un peu anxieux mais ca va le faire pour lui aussi et Marc qui a fait le 10km la veille.

 

A 10minutes du départ j allume mon Garmin nickel sauf que … il s éteint, un sale faux contact je commence a légèrement m énerver âpres ce *@!:;* de GPS, mais pas grave je profite du départ ou Monseigneur Kilian jornet nous fait l honneur de sa présence je vous laisse imaginer l ambiance sur la ligne de départ ;-)

Nous voila partis à la fraiche pas de pluie ciel presque dégagé et je suis tjrs à me battre avec ma montre grrrrr c est pénible ca !!!!

La première partie est roulante je perds Jean jacques a cause d une pause vésicale je le rattraperais un peu avant Argentière il est dans le dure déjà bon il est excusé il a fait le KM vertical et le cross ca doit peser dans les jambes …

Passage express a Argentiere le temps de croiser les filles et d attaquer les premières côtelettes sur motivé !

Je ferai cavalier seul a partir du col des montets c est un passage que j aime bien c est très vert et tres frais puis la descente vers Vallorcine et le ravito cette année changement de tactique je prendrais mon sac a la descente des posettes pour être light pour l ascension tant qu’ a prendre1000 mètresde D+ autant être léger ;-) ma Justine me donne mes bâtons un bisou et hop hop hop c est parti pour une belle ascension j essai de rester régulier autant que possible sans me mettre dans le rouge de toute façon pas de cardio c est vraiment tout a la sensation et je crois que c est pas plus mal .

Pendant la montée j assiste a une belle prise de bec entre un gars qui cours dans la montee et le mec devant lui qui ne le laisse pas passer avec ses bâtons je trouve ca tellement minable que je ne peux m empêcher de rire … les gars vous ne jouez pas la gagne alors ta gueule et cours en respectant les mecs plus rapide que toi et inversement bien sure…

Une fois sortie de la foret j’en profite pour grignoter avant d entamer l aiguillette des Posettes qui commence a bien ce charger en nuage …

Effectivement a mi montée le vent ce lève et je me retrouve au milieu des nuages la température baisse légèrement jusqu’ au sommet ou la je me gèle carrément je vais sortir de quoi me réchauffer pour entamer la descente sans que ma température descende de trop en plus de ca je me fais un ti coup de mou genre petite hypoglycémie et comme je suis parti light ben il me reste qu’ un gel et du sucre ca fera l affaire mais du coup je préfère assurer ma descente pour pas trop puiser dans les réserves et je fais bien quand j arrive au Tour je récupère mon sac avec le nécessaire mais la je suis border line je dis trop rien aux filles et je repars avec de quoi dévorer je n aime pas trop ce passage je suis tjrs en vrac a ce moment la pourtant on est qu’ a 27/28km malgré mon ravito j ai du mal a repartir j ai la surprise de revoir mes filles juste avant d arriver a tré le champ j ai ma Justine qui me balance un « o pov papa tu marches tu n’es pas arriver encore pffff » ca me fait sourire mais surtout elle a raison et ca me reboost le ravito me permet de prendre du coca et je repars aussi sec pour la dernière partie qui est pour moi la plus difficile environ 700M de D+ sur12 kmau milieu des racines et des pierriers c est la guerre mais on aime ca yeahhhh

L ascension vers la flegere c est un moment délicat a une vitesse proche du 2km/h ya des gars en vrac sur le bord du sentier ca craint …

Heureusement que je connais le parcours je sais ou j’en suis et surtout je peux gérer mon effort en fait il ne me manque juste la distance … pour en finir ;-)

Ca ye je voisla Flégère,je vois le petit lac et la il commence a tomber la mer et les poissons putinnnnn je prend a la volé deux bricoles a bouffer avec du coca et hop je repars pour le final sous la pluie ca ce transforme vite en patinoire sur les cailloux et manque de bol il faut traverser des pierriers énormes dans la pluie et le brouillard avec5 mètresde visu même pas ca m embête bien au contraire je trouve ca marrant il me manque juste la vue sur le mont blanc mais bon …

Ce qui est terrible c est que tu entends le speaker et tu vois rien et tu ne sais pas ou tu en es mais tu montes tu montes et tu montes encore d ailleurs dans l excitation je crois que j arrive et manque de bol j ai juste zappe un passage sur le balcon sud pour moi un des plus beau un long single en descente et en bordure de montagne ne manque que le soleil

Sortie de la une longue descente histoire de te flinguer juste avant les 3 derniers lacets vers l arrivé je demande le temps a un gars a cote de moi qui m annonce un 6h10 putin quoi qu’il arrive j aurai Peter mon temps encore et je suis déjà satisfais mais ca monte c est terrible j ai les cuisses en feu chaque années je trouve les cailloux de cette satanée montée de plus en plus gros et glissant grrrrrrrrr

Ca ye mes nanas sont la je vois ma Justine au milieu du chemin …normal et je me l embarque jusqu’ a franchir la ligne main dans la main c est fou cette émotion qui monte a peine la ligne franchie les larmes me monte mais c est trop bon !!!!

Je passe la ligne en 6h33 soit 22 minutes de mieux que l année dernière en me rappelant que pour ma première participation j étais en 7h52 c est ma tite victoire a moi.

 

Puis le moment tant attendu la fameuse bière à l arrive purée quelle est bonne !!! Le temps de raconter ma course à mes nanas et de me mettre au sec et direction Chamonix pour une bonne douche « chaude » !!!

Je retrouverai Jean Jacques au gymnase pour papoter de nos courses devant un bon plateau repas

La remise des prix pour assister au podium de Kilian  en 3h38 je crois que je sortais des Posettes a cette heure la moi !!!!

 

Je remercie l organisation de la course tous les bénévoles et toutes les tites mains qui on taper a mon passage c est pour tout cela que cette course est une de mes préférés

Et bien sure merci a mes nanas pour leur soutien autant dans la prépa que le jour de la course dans des conditions ou il aurait mieux valut rester au chaud a la maison ;-)

Et a Fred pour les séances d entrainements ou tu m as fait explosé mais ca a payé le jour J.

 

 

 

 

 

 




MARATHON NICE – CANNES : Plus fort que la douleur…

25112011

 

 

 

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Comme tout le monde le sait courir un  marathon c est une préparation plus ou moins longue mais surtout une prépa sérieuse et pour mon treizième la fatalité à bien joue avec moi ….

 

Début de prépa sur 10 semaines avec un plan béton de Michael du Taillefer Trail Team avec pour objectif de descendre sous les 3h30.

 

Pour cela avant mon plan il a fallut faire une cure de bitume retrouver des sensations que j avais oublié avec mes belles sorties trail dans mes montagnes et retrouver un semblant de vitesse …

 

Les premières semaines ce passent plutôt bien le programme suit son cour je fais un bon 10km de prépa lors du triathlon du cap Sicié avec mes amis et je me laisse convaincre de faire la semaine suivante le dernier trail de la saison pour moi .

C est donc au trail des baoux et après 9 km que je sais que la prépa et ma course sera pile ou face 

Je me suis fait une superbe entorse de la cheville…

Après avoir soigne la bête et reprit la  course à pied je revois mon objectif à 3h45/3h50

Et pour la dernière sortie longue à j-7 je me fou la hanche en vrac avec une bursite verdict simple du doc et de l osteo j ai 50% de finir ma course et pas dans des bonnes conditions …

 

Depuis 3 ans j organise la nissart socca run avec les clm cette année encore plus de monde avec en prime une collation offert par évasion running qui a ouvert cette année par Franck et membre des clm puis direction la socca dans le vieux Nice ou comme à chaque rassemblement on parle marathon passée présent et futur 

 

Je décide de prendre le départ quand même plusieurs raison déjà 50% c est pas 100% et je suis compétiteur après je veux faire honneur à mes nouvelles couleurs le Corsica Triathlon Club Ajaccio et j avais aussi un rôle à tenir à mener Yannick pendant le premier semi à une allure de 12km/h

 

Dimanche 20 novembre : c est le grand jour

 

6h15 Robert me récupère et direction le théâtre de Verdure pour le premier rdv celui avec Alain et les bénévoles pour la chaine humaine je serais entre les préférentiels et -3h autant dire du beau monde.

7h rdv avec les CLM pour la photo groupe puis retour dans le sas avec Yannick que je pistonne pour rentrer avec moi.

 

8heure c est parti, alors ca part vite très vite forcement je suis dans un sas avec des avions de chasse avec mon binôme du jour on reste bien sagement a notre allure et moi avec ma hanche en mousse je préfère y aller mollo.

Les premiers kilomètres ce font tranquillement je connais le parcours par cœur on arrive a saint Laurent puis Cagnes sur mer ou la ca fait plaisir il y a bcp de monde on tape la main des supporters c est génial je profite de cette magie

Km 10 on a 1minute de retard sur l’objectif de 3h30 mais tout roule on gère au top

 

Km 15 j ai récupère mon ravito « sauvage » et fait le plein d énergie  c est a partir de la que le parcours va être chiant …7km sans supporter sans personne mis a part les pov fêlés

Heureusement il y a le passage prés de marineland ou la foule est amassée avant de reprendre la solitude jusqu’ au semi…

 

Semi marathon : je ne suis pas très bien ma hanche ce réveil bien comme il faut j avale un pain killer et je continu d avancer sans me plaindre…nous avons 3 minutes de retard …

Les remparts d Antibes c est la que ma course ce termine et mon job du jour aussi

 

25km je préviens Yannick que je ne pourrais pas tenir le rythme encore 17km je le laisse partir mission quasi accomplie 2min 30 de retard mais ca vient de nos 30secondes a chaque ravitos.

 

Donc c est parti pour que je fasse MA course je me colle mes écouteurs et première chanson noir désir qui me hurle je suis un homme pressé yeaahhh

Je me déconnecte complètement de la course je me rappel avoir croisé Philippe the pink runner a la sortie du cap d Antibes

Juans les pins bcp de monde aussi ca fait plaisir mais petite baisse de régime et petit coup au moral je m alimente un peu, je ne vais pas flancher maintenant d autant que la douleur est partielle.

Je sais ce qu’il m attend maintenant Golf Juan avec sa montée et la longue pénétrante menant a Cannes

J ai un sursaut de forme et pas de douleurs donc je décide de faire une attaquée chaque personnes devant moi est un objectif et je ne parle pas de nos amis déguisés ou en perruques j aurais du mal a les savoirs devant moi … oui je sais ma prochaine course sera déguisé mais chutttttttt.

 

37.5 Km ravito avant l entrée dans Cannes je le sèche et je fonce vers palm beach le vent ce lève et j avance en regardant les kitesurf foncés dans les vagues c est vraiment génial

 

40 eme km dernier ravito pareil je ne fais que passer devant j ai ce qu’il faut sur moi et je vois enfin le bout …

Un peu avant la ligne je croise mes nanas c est trop bon de les savoirs la

 

Le tapis rouge devant moi ca yé je l ai fini ce marathon mon treizième marathon !!!

3h41 à ma montre 3h43 officiel mais qu’importe le temps.

 

Dom la frite ma dit l autre jour le marathon est une véritable aventure il faut être heureux d y participer…et je rajouterais de le finir …

 

Le temps de récupérer mon sac et de me changer je retrouve mes nanas et la plus belle des victoires, quand ma Justine me demande si j ai gagne la médaille et quelle me dit papa tu es le plus fort …

 

Voila mon week marathon est passe encore une belle réussite, des amis, des échanges, du plaisir et une victoire sur soi même …

 

Sans oublier de feliciter les primo-marathoniens :Aiolirun,Sandra,Sophie,Karine et Christelle

Bienvenue dans la grande famille des marathoniens

 

Vivement le suivant ;-)




MARATHON DU MONT BLANC : LA REVANCHE DU JOKER…

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Jamais deux sans trois, et cette fois-ci ce fut la bonne !!!

 

Après deux tentatives où j ai réussi à finir ma course (car ceux qui l’on déjà couru peuvent comprendre la difficulté) j’étais déçu de n avoir pu faire mieux malgré mes entrainements.

 

Alors cette saison a été très différente pour ma préparation. D abord en septembre, je suis rentré dans un club le DPL-RACING qui m a permis de m entrainer au stade pour les séances douloureuses de fractio et la piscine qui m a fait un excellent complément physique dans ma préparation.

Puis j ai une motivation particulière dans un projet « fou » pour moi de courir
la CCC en 2012 donc je me prépare essentiellement dans cet optique …

Début d’année,  j’entre dans le Taillefer Trail Team, une motivation supplémentaire pour bien faire et ne rien lâcher, l’esprit de groupe et d’équipe il n y a rien de tel pour la motivation.

 

Samedi : fraichement débarqué sur Chamonix, je récupère mon dossard, séance de massages par les kinés et petit tour de la ville en mode touriste à faire les boutiques de sport puis retour a l’hôtel  afin de préparer mes affaires pour le lendemain.

19h RDV avec la troupe CLM : certains que je retrouve et d autres que je vois pour la première fois, l’ambiance est toujours aussi sympa et l’esprit y est toujours agréable.

Le repas se fait essentiellement sur des discussions de courses et sur notre marathon du lendemain.

Puis il est temps de rentrer pour vite prendre des forces, en vue de mon objectif de saison.

 

Dimanche

Réveil a 5h15, je pose les pieds par terre (envolée la pression des derniers jours), je saute dans ma tenue et direction le ti dej, je suis raisonnable pas de Nutella …bon allez j’avoue juste une petite tartine ;-)

6h30 direction la place pour la photo tout d abord avec David, l’autre membre du Taillefer que je rencontre pour la première fois, puis les CLM.

Cette fois on y est il ne reste plus qu’à courir ce marathon et faire au mieux. (à ce moment là  j’ai quand même les pétoches)

On prend place sur le départ avec Raph, on se retrouve assez loin d ailleurs, ce n’est pas terrible mais l’année prochaine on s’organisera autrement ;-)

7h c est parti pour 42km195 de bonheur, de plaisir de course.

C est assez groupé nous sommes environ 2200 coureurs au départ  et il va falloir un peu de distance pour que le troupeau s étire un peu.

Les premiers km de chauffe se passent bien, je suis en forme et mes doutes s’envolent dès les premières montées, je ne marche quasi pas, je trottine tranquilou et je papote avec d’autres coureurs c est vraiment sympa.

L’arrive a Argentière se fera sans problème, le temps de prendre un verre et je repars direct, le tronçon jusqu’à Vallorcine est un de mes passages préférés, il est juste constitué de 2 bosselettes et d une longue descente à la fraiche.

Ravito de Vallorcine : rapide, le temps d un coca et d avaler 2 sachets de sel pour les crampes.

Puis changement de poche, je troc l’eau contre ma boisson iso, je récupère mes bâtons  et direction LA montée de la course avec 1000m de D+ sur 5km environ autant dire que ca ne rigole pas.

Je pars a l assaut du col des Posettes prudemment mais régulier dans l effort, et je m en sors plutôt sauf que les sachets de sel m’ont filé la nausée et c est pas franchement agréable d avoir les mâchoires serrées pour éviter que ca ressorte … je prends 3 bonbons a la menthe forte et ca passe doucement ouffff !!!

L’ascension se poursuit au soleil sur le chemin forestier avant de profiter d’une des plus belles vues de la course sur tout le massif. Après un bref arrêt photo, je repars direction l’aiguille des Posettes, c’est une succession de marches formées par la roche plus ou moins haute.

La vue sur 360 degrés est vraiment paradisiaque, 25 km de course et l’effort en vaut vraiment la peine !!

Le temps de me ravitailler et de ranger les bâtons, je peux entamer ma descente et j y vais franchement je sais que je peux gagner un peu de temps, je ne vais pas me gêner !!!

Malheureusement, j’arrive dans les sous bois et il y a pas mal de monde. Cela ne sert a rien de doubler tellement on est compact, alors je prends patience mais le changement de rythme n’est pas apprécié par mes jambes grrrrrrrr.

Je profite de marcher pour manger et boire. Il reste environ 15 km et la partie jusqu’à Tré le Champ est roulante, c’est d ailleurs la dernière portion « facile » du parcours.

Avant dernier ravito, c’est sympa, il y a du monde qui nous encourage. Je me rafraichi et je repars direct pour la deuxième difficulté : la montée vers la Flegere. C’est un sentier assez étroit avec un sol vraiment accidenté, d ailleurs j ai failli embrasser les racines 2 fois grrrr.

C est sur cette portion qu’il y a le plus de dégâts chaque annee : entre ceux qui ont prit le soleil sur la tête et les pressés qui sont à sec il y a de quoi faire !!!

Les derniers mètres en sortant du sous bois se font en plein cagnard. C’est une montée interminable, ca chauffe dans les chaussures. Enfin, on aperçoit la Flegere, juste 300 mètres devant moi, mais il y a encore 100 mètres de fou à gravir. Les derniers mètres c’est limité : c’est à 4 pattes qu’il faut les faire !!

Ce ravito tombe à pic, j’allais être à sec de flotte !! Je mange un fruit et repars après la photo obligatoire face au Mont Blanc.

Ca fait 6heures que je cours et il me reste 5 petits kilomètres, je sais qu’ils seront les plus durs !! Mais il me reste qq passages en descente,  je me dis que c’est possible de descendre sous les 7heures.

Je repars donc avec un objectif dans la tête, ce qui me motive encore plus. Je suis relâché, je profite des derniers km pour en prendre plein les yeux, c’est vraiment un plaisir de courir ce marathon.

Les 2 premiers km de mon challenge se feront sans accroc, je peux doubler et trottiner. En revanche, à la première remontée ça bouchonne bien comme il faut : impossible de doubler, je perds un temps fou et ca m’agace fortement !!!

Je regarde ma montre : cela fait 6h27 que je cours et il reste 2km et ceux sont les plus difficiles. Pour cette dernière ascension, je n ai pas d’autre choix que de courir pour réussir mon challenge. Ca fait mal aux cuisses, j’ai les jambes lestées c est horrible !  Je suis à un virage de l’arrivée et il doit me rester pas plus de 500metres à faire. Il y a du monde, c’est super motivant, je marche comme je peux c est terrible !!

Allez Jo il te reste 20 mètres !! Je relance la course je ne peux pas franchir la ligne en marchant !!

Yyyyyeessssssss c est fait !!! 6h53 à ma montre je n’en reviens pas ! Je récupère ma médaille bien méritée et me pose sur le banc.

 

Plein de choses me passent en tête : les entrainements, la famille, les amis. Je relâche la pression et je craque dans mon buff …

Quelques larmes plus tard, direction la table des ravitos pour la pression qui m a fait tenir bon durant 42km « la bière au genépi ».

Je suis ravi de mon weekend, la météo a encore été au top, des rencontres au top (David, jey) même rapide on aura l occase plus longuement j’en suis sur, Delphine et Gilles super PDC pour une première participation, Catherine et Boris, Raph et sa moitie, Bianco.

 

Alors on remet ca en 2012 pour le 10eme anniversaire du marathon ????




PROM’CLASSIC 2011

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L’année 2011 démarre par cette classico 10 bornes plat de chez plat et depuis que j ai gouté au trail je trouve ca d un chiant ….

Mais passons c est une course qui ce veut festive c est donc pour ca que je la ferai déguisé …

Alors avec le club de tri et oui nouveauté de l année je suis dans un club et de triathlon en plus

Le DPL-racing Nice et sous la houlette de maitre Alain direction les Sas de départ pour la chaine humaine mais avant petit détour pas les cameras de France 3 et de notre Nice Matin local.

Je ne peux pas m empêcher de faire le mariole je suis dans le Sas élite les gars vont me boucler le bordel en -30min et moi je suis avec eux en bon Mousquetaire je vous laisse imaginer les discours de ses messieurs qui ont une grosse tête  et ce la pete ouvertement

Un  vrai plaisir …

Une fois le départ donné je me mets un peu a l écart je ne suis pas cinglé et les gars courent vraiment vite !!!

Premier 5 km comme je le disais plat …une petite bosselette au km3 pff puis le demi tour vers l arénas je gère la course comme une sortie d âpres fête tranquilou, avec le plaisir de voir du joli monde au bord de la route.

La seule contrainte c est le manque de place les femmes étant parties 5 min avant nous tout le monde ce regroupe vers le 4 eme km ca bouchonne un peu mais c est sympa.

7eme km oupssss gros coups de chaud je crois que j ai fait le malin d être parti vite et que ma tenue fait office de sauna c est une horreur et ca me change du costume de Cro-Magnon

Les 3 derniers seront un vrai supplice je serai bien content une fois la ligne franchie d autant que star d un jour je serai encore sous l œil de la camera et d une radio évidement encore je ferai un super résume de la course histoire de mousser un peu tout le monde.

 

La saison 2011 est partie je la programmerai sous le signe de la montagne avec très peu de course sur route et bcp d évasions dans les montagnes …

 




MARATHON NICE-CANNES 2010 : LE RETOUR DU PLAISIR.

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Il n y a pas photo je ne peux pas imaginer un marathon devant chez moi et ne pas le courir

Me voici décidé à le courir âpres l échec cuisant de Bruxelles ou la douleur m a accompagne pendant un semi marathon.

2 semaines de repos complet en course a pied des soins a la clinique et me voici prêt pour une course avec une préparation sur 2 semaines avec une douleur tjrs présente mais c est pas grave au pire je m arrête sur le parcours…

 

Mais mon marathon c est surtout la réussite d un week end avec les copains donc je me relance dans une nissart run avec des potes du club et des CLM venus pour le marathon

C est une petite sortie de 4/5 km a allure de vieille on marche on court on fait des photos un peu de tourisme, On récupère mon poto Mounir sur le village un grand plaisir de le revoir depuis le marathon de New York en 2008 et nouveauté 2010 dégustation de SOCCA dans le vieux Nice, je pense avoir réussi ma première sortie du week end.

 

Dimanche a l aube mes petites affaires toutes pretes de la veille mon petit rituel d’avant  marathon je prends la direction de la gare et la ligne de départ.

Sur le quai 10 personnes grand max et ben ca promet il y a un petit groupe je m incruste avec eux ils viennent de Nantes  et ne connaissent pas le parcours.

Tiens le train a du retard bizarre ce n est pas le genre de
la SNCF ils ne vont pas oser et ben SI

Les boulets sont de sorties même le week end je me les fades la semaine pour aller bosser a Monaco et ils continuent à me prendre la tête le week end !!

SMS de Maitre Riri ils partent a peine de Cannes le train a 30 min de retard j’en fais part a mes comparses qui sans hésitation décidé de prendre leur voiture et je m incruste avec eux.

 

Me voila sur la ligne de départ l organisation décale même l heure de départ a cause de nos amis Seuneceufeu ca la fou mal quand même il y a même des japonais venus exprès qui sont reste a cannes n ayant pas pu monter dans le train !!

Honteux !!!

 

Passons petite photo rapide avec qq amis retrouve sur place et direction mon Sas de départ pour mon inconnue du jour …

 

Me voila dans les 3h30 sachant que 4 semaines avant j ai bouclé en 4h09 je vais me faire une course en mode gestion d’effort.

 

C est parti d entrée j ai les jambes coton lourde et je cogite BCP mais alors BCP trop j essai de tenir une allure régulière autour de 12km/h sachant que je veux simplement finir proprement.

En bon diesel que je suis-je me sens mieux vers le 10eme km je passe saint Laurent du var puis cagnes sur mer avec une super motivation avec cette foule proche de nous ;-)


La Marina tres jolie passage avec un petit coucou a Fred qui m encourage a coup de verre d eaux.

Puis vient le moment que j aime le moins dans cette course la portion entre Villeneuve et Antibes une sale ligne droite avec quasi personne sur la route on entend que les pas des gars à coté bref pas motivant du tout.

Le fort carré approche et je me fais doubler par le ballon des 3h30 je ne suis même pas a mi parcours je sais déjà que c est pas aujourd’hui que je vais Peter un chrono mais en même temps je veux finir donc …

Je passe le semi en 1h45 soit 5 bonnes minutes de plus que l année dernière c est a partir de la que je me fais violence j ai un petit passage a vide en sortant d Antibes je grignote mes barres magiques et je tente de relance la machine déjà bien éprouvé et direction mon deuxième passage difficile avec golf juan au tour du 36eme avec son faux plat  montant puis vient le passage dans Cannes et l arrivé au palm Beach ou on commence a entendre la sono et voir qq personnes pas franchement bien au bord de la route ca fait toujours flipper mais je décidé d accélérer un peu c est a dire un demi km/h suis fracassé vide de toute énergie et je sens les crampes venir et elles vont venir sur le dernier km mais plus rien ne m’arrêtera …

Un coucou a mes filles sur la route et je fini ma course en 3h36 a ma montre je suis content !!

J ai fini proprement dans un temps tres très raisonnable et sans la douleur de Bruxelles.

 

Je récupère ma médaille mon ti sac a dos et direction le restau sur la plage avec les amis CLM pour la bière bien mérité et bien sur chacun refait sa course avec ses hauts et ses bas en ce projetant déjà sur la prochaine épreuve.

 

J ai bouclé mon 3eme marathon de l année couru mon 11eme.

Chaques courses est vraiment unique chaques parametres a vraiment son importance j ai couru celui la en dedans je pense n avoir jamais forcé et surtout j ai prit du plaisir et c est la réussite d un week end réussi.




BRUXELLES 2010:MON MARATHANNIVERSAIRE….

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MARATHON DE BRUXELLES : 10 EME MARATHON QUEL ANNIVERSAIRE !!!

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Comme chaque marathons, il faut un choix perso et c est en finissant celui du Mont Blanc que je me posai la question « mais lequel pour mon dixième ».

En suivant les discutions sur le forum CLM, mon œil est attiré par un rassemblement a Bruxelles et la gros coup de cœur il va se courir le 10/10/2010  et ca sera mon dixième des lors, la machine se met en route, je profite de mon budget annuel des labos pour financer mon week end bruxellois.

J arrive le 8 octobre pour profiter de la ville et retrouver mes amis CLM je fais la connaissance de jean-no qui est venu avec d autres amis de Grenoble je ne vais pas les lâcher du weekend !!!

On profite pour retirer les dossards dans le salon du marathon expo dans une caserne militaire et sans rire il y avait 4 stands ca nous a prit 15 minutes a tout casser !! Ce qui nous laisse plus de temps pour profiter du plaisir local les pubs, oui je sais il y a aussi les frites en cornet mais ma diététique sportive me l interdit …

Rdv prit direction le vieux brux pour voir et gouter aux diverses mousses locales, premier pub ou nous retrouvons pconvert, sa tortue et Mr et Mme roxy pour une première bière belge sur son sol !!! Une fois sortis du pub on cherche un steak’n’frit conseillé par notre super PDC local kedian qui a été au top pendant tout le weekend pour son organisation sans faille !!!

En sortant du resto on tombe sur une pancarte Jeanneke Pis qui n est qu’autre que la version féminine du Manneken Pis et la double découverte !!!La miss et le DELIRIUM TREMENS CAFE LE PUB a la mode avec ses plus de 2000 bières en stock mon frangin y est passé peu de temps avant moi j en faisais un de mes objectifs !!! Donc avec Nico et jean no nous entrons dans le lieu culte de Bruxelles pour faire une petite dégustation avant de rentrer pour un sommeil réparateur.

Samedi matin petit dodo et petite mise en bouche avec un footing autour d un lac dans la ville ou je fais la connaissance avec Peter un américain qui va courir son 79 eme marathon pas mal du tout !!!L aprèm se fera sous le signe du repos avant de reprendre le chemin du rdv clm pour l apéro suis du gros rassemblement dans un restaurant pour la pasta party.

Apres une nuit pas franchement calme et reposante grrrrr quand je ne suis pas chez moi je dors très mal c est horrible, je prends la direction du hall de l hôtel pour y retrouver les potos et partir en direction du départ pconvert court son 69eme et il a toujours des tenues que l’on se souvient longtemps et moi évidemment qui court mon 10 eme je serai avec une tenue originale de … cro magnon…

Sur ce marathon pas d objectif mais un désir de partager quelques km avec pconvert c est un peu grâce a lui que je me suis lancé dans ce genre d épreuves un jour au croisement de la cursa di natale a Monaco déguisé en père noël.

Nous voila partis pour 42.195 km de balade bruxelloise évidemment nos tenues font fureurs c est assez sympa et c est une première sur marathon pour moi.

Pierre en tète de file nous ouvre la route il part comme a son habitude assez vite mais je suis bien alors je suis mon mentor autant que possible , je ne me rend pas compte de la distance on est déjà au 10eme km c est la que je décide de poursuivre seul ma route en laissant filer pconvert et Olivier bcp trop rapide pour moi je me retrouve seul dans un passage forestier très sympathique je poursuis ma route tranquillou puis direction le musée africain par une longue très longue ligne droite en faux plat ou je laisse une partie de mon moral en voyant les gars qui ont déjà fait demi tour…

Environ au km28 j ai un coup de pompe mémorable  je suis vidé je n avance plus du tout je m alimente m hydrate mais rien y fait je me fais doubler par Nico et jean no qui me propose de les suivre mais rien à faire le corps dit non mais j avance a allure réduite jusqu’ a une relance qui m est fatale une douleur me transperce le genou gauche une horreur je passe de péniblement 12km/h a un 8.5 qui m achève.

La douleur est permanente  et intenable que dois-je faire ??  J arrive au km 30 au vu du temps j aurai déjà du finir, je râle a voix haute et un miracle arrive babou qui me rejoint et me tire pour que j avance, je marche en canard et mon sauveur du jour me propose un cp magique pour la douleur sur le moment je prends ,même si je me dis que l effet ne sera pas immédiat je m’accroche comme je peu et rapidement ca va mieux je n ai que qq piqure de rappel selon les appuis.

Km34 on retrouve ceux du semi qui nous rejoignent en fait ce sont les derniers et pour nous achever le ballon des 4 h enfin des 3h59 nous double ….dans notre supplice je vois très bien quelle n est pas au top non plus elle retrouve une amie a elle ca change nos esprits pendant qq minutes avant de nous retrouver seules pour les derniers kilomètres c est fou on court comme on peux on ne dit rien des regards suffisent on a hâte de finir ma douleur a quasi disparu et sans m’en rendre compte j accélère mais je ralenti pour finir avec elle on passe sous l arche du cinquantenaire ,signe de la fin j ai pas mal de succès avec ma tenue et ca relance nos morales .

On voit les finisher avec leurs médailles wouaaaaa la encore on recharge les batteries on s accroche a ce que l’on peut .

Km42 on accélère sur les pavés,au loin la musique, le monde ,la foule  puis l arche la fameuse arche sur la grand place, ou on franchit la ligne en 4h09 et des poussières le temps n’a pas vraiment d importance ce que j ai vécu a une autre valeur a mes yeux.la ligne franchie les amis sont encore dans l aire d arrivée ca s est bien passé pour tout le monde Kedian m offre un chocotoff une autre spécialité locale puis les discutions fusent sur le parcours, purée ! Bruxelles n est pas plat je vous le confirme !!!!Une fois les affaires récupérées, direction pour une bonne et énorme pizza bien méritée avant de reprendre la route vers l aéroport et de rentrer sur Nice.

Je viens de finir mon dixième marathon c est une étape pour un coureur, j ai pu constater que chaque courses est unique et il y a des paramètres qu’il faut prendre en compte pour ne pas être dans le rouge comme moi.

Evidemment la diététique, je ne vais pas m attarder la dessus, l eau reste la seule source d hydratation avant un marathon, le sommeil, mais la, j y pouvais rien, et l humilité, je suis arrivé en terrain conquis j avais déjà fait ma course avant même d avoir mis mes running….

Pour finir j ai passé un super week end a Bruxelles j y retournerai c est sure et peut être même plus longtemps pour visiter mieux cette superbe ville qui regorge d histoires.

Je finirai en remerciant notre PDC local kedian et sa tite famille, les CLM que je connaissais et les nouveaux , le monde de la course a pied est une grande famille, j ai pu rajouter dans le mien : la Belgique et le nord ou les gens y sont tres accueillant.

A très bientôt pour de nouvelles aventures…

JOKER




MONT BLANC -JOHANN : MATCH NUL …

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MONT BLANC 2010 : MONT BLANC 1- JOHANN 1

Apres l avoir couru en 2009 et en avoir ouvertement dégusté voir carrément bouffé et hurlé mon ras le bol pendant la course et évidement dit plus jamais ca… et pourtant

Quelques semaines après seulement je décide de remettre ca cette année mais avec une préparation plus spécifique a ce genre de course qui n a vraiment rien à voir avec le relief local

Ma préparation ce fait par des séances sur piste mais surtout sur les chemins cassants et a bouffer du dénivelé et quelques belles courses par chez moi les allumés de la pleine lune et quelques jours avant le trail de la peira c est d ailleurs a ce trail que ma galère va commencer

Arrêt obligatoire de l entrainement et oblige d aller en salle pour compenser avec du vélo et le stepper pas terrible a 3 semaines de l échéance.

Je me décide d’y participer même si je dois marcher pendant 42 bornes.

Direction Chamonix pour un week sublimissime dans un cadre magnifique avec les retrouvailles CLMiennes qui vont bien !!!!

A peine débarque a l hôtel on file récupérer le dossard avant la cohue de l après midi j en profite pour me faire masser le dos qui tire après les 5 heures de voiture et direction la terrasse sur la grande place pour déjeuner face au mont blanc.

L aprèm sera l occasion de revoir les passages prévus pour la course pour les photos et aussi les difficultés qui m attendent «  maso vous avez dit ???? »

Petit resto le soir fort sympathique en compagnie de Raph, jjboy, concourdejau, Barbie

Des pates ???Non merci ca ira mais une bonne pizza avec une pression merci …comment dire overdosé de la pasta !!!!

Je profite pour demander a Laurent (concourdejau) si je peux le suivre pendant la course au moins les 18 km avant la montée des posettes j ai besoin d être canalisé et surtout rassuré par rapport a mon dos.

Après une nuit de repos bien mérité petit dej copieux direction le départ

Je retrouve les potos le temps d une photo de groupe puis chacun prend sa place dans le peloton, avec Laurent on reste en retrait tranquilou j ai peur pour le dos peur qu’il me lâche a nouveau et pourtant j ai confiance et j ai un compte a réglé avec l an passée.

C est parti 7h00 les fauves sont lâchés nous partons tranquillement je sais que le chemin sera long …

Pendant 5 km c est assez roulant c est parfait comme échauffement

Les 5 km suivant ce feront dans les running de Laurent je reste concentre le dos tiens bon le moral est la c est parfait !!!

On arrive a Argentière le temps d un petit ravito et on réattaque c est a partir de maintenant que ca commence…

On croise Barbie qui … papote évidement elle est incroyable elle enchaine les courses de rêve a un rythme que je ne pourrai même pas imaginer !! Je suis fan !!!

Km 18 les posettes …

Je perds Laurent au ravito il est vrai que je m attarde un peu et me retrouve seul pour LE passage que j attendais l année dernière j en ai tellement chié que cette année je veux ma revanche et ca ce passe plutôt bien ma prépa a été efficace je ne monte pas vite mais très régulier je ne suis pas dans le rouge a aucun moment j ai craqué ou ralenti bon il faut dire que je ne vais vraiment pas vite et après ca serai de la marche arrière …

Je sors des posettes et je suis prés à attaquer les derniers mètres d ascension vers l aiguille des posettes ca glisse pas mal bcp de monde est déjà passé je passe même sur un fond de neige le temps d’une photo…

D avis perso c est la vue la plus jolie de la course je ne regrette absolument pas d avoir fait 25km pour ce plaisir des yeux on a la vu sur tout le massif 360° de bonheur des yeux

Je me ravitaille bien comme il faut la descente que je connais et que je n ai pas pu ou su courir l année dernière cette fois je veux avoiné et m éclater mis a part les marches que j ai gère au mieux pour le dos j ai prit un pied terrible jusqu’ en bas vers le Tour j ai les cuisses qui brulent c est vraiment génial en l espace de 10 bornes j ai prit un plaisir monstre la ou j ai galéré en 2009 pour moi ma course est déjà réussie !!!

Ravito de tré le champ environ 30 eme km ca sent bon la fin de course je rempli mon sac grignote un bout  et repart je sais qu’il reste encore pas mal de montées et pas des moindres…

Je me retrouve dans la situation inverse a l année dernière la montée pour flegere laisse pas mal de monde sur le carreau je dirai des dizaines de gars sur des pierres ou des troncs d arbres qui essaient de récupérer un peu, c est a cet endroit la que j ai hurle ma détresse l an passée et cette année je suis bien j essai de relancer les gars mais quand le corps ne veut pas …

Flegere ravito face au mont blanc quelle magie il fait beau le sommet est dégagé pour nous il reste 5 km et j en fini avec ma deuxième édition c est une succession de montée descente assez technique avec des racines énormes, avec la fatigue je manque de me ramasser plusieurs fois mais ca passe je suis avec un toubib de Montpellier  il craquera a qq km de la fin

Ce qui est terrible a ce moment la c est que tu entends l arrive ou alors tu l as voit mais purée tu es encore loin et tu n as plus l impression d avancer !!

Le dernier km est un enfer c est une sale piste de ski l hiver mais en juin c est sec avec des cailloux partout les appuies ce font vite la malle !!!

Et la je redresse la tète il commence à y avoir des accompagnants qui attendent leur coureur encore dans la foret chamoyarde.

1 km, un tout petit kilomètre j ai les muscles tétanisé  mais je continu ma route Laurent et jean jacques qui ont finies bien avant moi ca me touche vraiment je passe cette foutue ligne d arrive en 7h35 je tape la main de l organisateur en le remerciant

Je reçois ma breloque et fonce retrouver mes amis pour boire cette fameuse bière au genépi en partageant mes émotions et ma course avec eux

De retour sur la station direction le gymnase pour un repas mérité ou je retrouve raph pour déjeuner et encore et toujours parlant de course a pied.

Ce qui est délirant chez les coureurs c est qu’à peine une course est fini on ce projette sur le prochain projet ou objectif …

Apres un repos mérite le rdv ce fera au restaurant
la Calèche qui est toujours aussi beau et on y mange toujours aussi bien !!!

Une superbe journée qui fini avec un moment privilégie avec des amis c est le top !!

Lendemain matin après une nuit très très reposante direction l aiguille du midi pour voir de plus prés sa majesté c est la première fois que je ressens les effets de l altitude 3842m…les quelques marches d escaliers suffise pour essouffler

Mais quelle beauté c est vraiment un site magnifique et dire que la veille j étais en face dans les forets…

Apres avoir déjeuner face au Mont Blanc direction Nice satisfait de mon week end montagnard

C est vrai que je suis loin d un temps référence mais pendant 42km j ai prit du plaisir

Je passe la ligne avec le sourire loin de toute pression du chrono et c est la le principal.

Donc pour résumé le résultat Mont Blanc 1- Johann 1

Vivement 2011…




Je suis un Allumé !!!!

28052010

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Je suis un Allumé !!!!! Certains diront : c’est sûr on le savait déjà !!! 

Là où je voulais en venir c’est que j ai participé à une course «  les allumés de la pleine Lune » ! Et que je suis arrivé au bout des 50km de course (en réalité 45km grandement suffisant !!) 

Quoiqu’il en soit pour moi, c’était un double défi : le premier était de courir un trail de 50km et je n’ai jamais couru cette distance, le second faire une course commençant à 22h00 … 

La première course a été celle de « la course à l’inscription » jamais je n’aurai pensé l’engouement pour cette balade nocturne que je pensais faire en marchant tel un randonneur. Puis …. Les CLM sont apparus et là,  oh la grosse insulte quand je leur ai demandé s’il fallait courir ou plutôt la faire en rando … ça va ça va, je vais courir pffffffff !!! Je ne sais pas combien de temps mais bon, je prends au moins le départ en courant après on verra !!!! 

1er Mai   Après avoir préparé mon ti sac de trailer du dimanche, j’ai fait mon petit gatosport au chocolat : miam miam et direction le plumart pour une petite siestounette. 

Après ma collation, je me suis rendu sur Saint Cézaire pour récupérer le précieux sésame. 

Je retrouve tout le groupe CLM,  je sais que certains sont chauds bouillant et que ce trail est une petite mise en bouche pour la cro magnon. (115km de Limone a Cap d ail) Une fois prêt à en découdre dans ma panoplie du petit trailer nocturne, je me dirige vers l’arche de départ où se trouvent déjà mes amis. 

Apparemment les groupes sont déjà prévus sous le haut commandement de chjou, qui prendra en main la partie coureurs, Colange, Gazella, Ange, Did et moi-même, avec l’espoir de retrouver le groupe coureurs plus tranquilles de Bernard, Francine et Lacox. Peu avant le départ, Aly est venue nous faire un petit coucou, le groupe CAF est encore bien présent, et cela fait bien plaisir. 

22 heures : c’est parti pour une longue nuit a la frontale. 

D’entrée le groupe se perd. Je reste avec Did pour retrouver Chjou quelques centaines de mètres plus loin. C’est assez compact mais dès l’apparition du chemin, on se retrouve vite isolé. Et là, premier symptôme : je me sens pas au top et ça ne fait que 30 minutes que l’on est parti, ca promet pour la suite ! Je prends un petit gel histoire de ne pas trop manquer de force mais je me rends vite compte que les frontales de mes partenaires qui balancent en cadence, me donnent mal au cœur … Une fois avoir compris la raison, je décide de passer devant pour éviter la nausée et ouffff c’est radical, plus rien !!! 

L’arrivée à Saint-Vallier se fera sans encombre, mise à part les plaisantins qui ont déplacé certains balisages. Premier pointage et premier ravito, l’ambiance est sympa et je suis frais comme un gardon. Mais je ne m’emballe pas, la première difficulté sera d’accéder à Escragnolles. 

Quelques minutes après, arrive le reste de la troupe et c’est à 6 que nous prenons l’ascension vers Escragnolles. Première partie sympa, forcement ça descend pendant un bon moment. Toujours pour mes histoires de lampe, je reste un peu devant et bien sûr, par pêché de confiance dans la descente, je manque de me ramasser 2 pelles qui m’auraient bien servi de leçon … 

Quelle surprise avant la montée,  un ravito !! Ca fait du bien surtout avant d’attaquer les 4km de montée et les 400m de deniv +. Ca sera long mais ça passera sans trop de dégâts. J’ai encore le sourire et les montagnes de nuit avec les amis, c’est sympa. 

L’arrivée à Escragnolles est super festif : on rentre dans la caserne et ceux sont des tites abeilles qui nous servent. La musique est à bloc, après le silence de nos pas ça nous change !!! 

Je décide de continuer alors que je pensais m’arrêter mais je me sens pas si mal donc … Le temps de boire un bol de minestrone et d’avaler un peu de solide, le maître Chjou sonne le départ vers Mons. 

C’est reparti vers Mons dans le Var. Il fait frais voire froid, et je sens que pendant quelques minutes, ça va me saisir au corps. Devant, un petit groupe parti quelques minutes avant nous avec une féminine motive encore plus colange et gazella de la laisser a quelques km derriere La route vers Mons est une succession de mounta cala assez casse gueule !! La pluie et le passage des premiers coureurs, ont rendu  les pierres glissantes et je commence à être fatigué. Puis le bon gros coup de mou, juste avant d’arriver dans Mons. Mes partenaires me prennent des mètres à chacun de mes pas. J’arrive dans la salle des fêtes et je m’écroule, je suis vidé !! Plus aucune énergie, j’ai les jambes qui tirent, c’est terrible ! Je prends un maximum de choses qui puissent remplir mon réservoir complètement à sec. Je sais qu’il va falloir un peu de temps avant que ça fasse son effet … 

Il reste 14 km. J’en profite pour dire à Chjou mon etat de fatigue. 

Ma fin de course se fera au mental .Cela va durer une bonne trentaine de minutes de galere le temps que les reserves soit operationnelle , de toute façon je suis au milieu de la forêt, au milieu de nulle part entre Mons et Saint-Cézaire. Pas moyen de renoncer !!!! 

Le groupe est toujours formé mais je ferme la marche, je ne suis plus très vaillant je l’avoue. Dans une longue descente en single, on croise un groupe de coureurs assez déchainés qui coupe le groupe en 2. Nous voici donc, Gazella, Did et moi-même isolés des autres et je ne sais pas la raison. Finalement,  on se retrouve au bord de l’eau où l’on ne voit plus les balises sensées être le long de la rivière. J’en profite pour me payer une belle gamelle sur une grosse racine : à force de regarder en l’air, ça devait m’arriver !!!! 

D’avis partagés, on décide de prendre une direction (la mauvaise). Gazella avait raison, on était déjà passé sur le pont, la fatigue est donc bien présente !!! Une fois sur le bon chemin, on arrive sur une partie assez plate, ce qui est assez rare sur le parcours. Néanmoins, cela requiert une solide attention car nous courrons sur une bande bétonnée d’une largeur d’épaule avec d’un coté, le canal et de l’autre, un chemin à pic 2 mètres en dessous. Autant dire qu’il ne faut se louper !!! Gazella suit 2 coureurs qui nous a rattrapés. On reste ensemble avec Did et je pense que lui comme moi, on est SEC !!!!! 

Et là, pour finir en beauté sur notre nuit sportive, une énorme montée : je n’en vois plus la fin ! Au début on parle avec Did mais on finit par se trainer. Au loin le village, ses lumières se rapprochent : la fin de mon premier périple nocturne prend fin. On entre dans le village silencieux, les ruelles sont vides, on respire les bonnes odeurs des boulangeries qui préparent leur journée, pendant que d’autres allumés baladent dans les montagnes autour de la Siagne. Dernières foulées en direction du stade et fin de cette rando nocturne. Je puise dans mes dernières forces pour finir en courant. 

Je passe la ligne en 6h49 et en 28ème position et franchement ce n’est pas ce que je retiens de ma nuit, tellement j’ai d’images en tête. 

Je retrouve les 4 premiers du groupe qui sont en train de prendre un petit dej bien mérité. Après quelques échanges,  je retourne à ma voiture pour me mettre au chaud. 

J’ai fait ma première course de nuit. C’est une expérience vraiment sympa à vivre, avec des sensations uniques avec la nature, ses odeurs, ses images, ses reflets … 

Encore merci aux copains qui m’ont fait partager ces moments là. Cet esprit de groupe et d’équipe ont fait que j’ai pu tenir jusqu’au bout, surtout après Mons où j’avais des doutes sur la finalité de la soirée. 

Merci à vous Colange, Gazella, Did, Ange et Chjou en meneur de groupe de m’avoir fait passer cette soirée inoubliable. Merci à l’organisation toujours aux petits soins pour ses allumés. 

Maintenant place au trail de la Peira et fin juin a mon objectif de saison le marathon du Mont Blanc.  Les allumés de la pleine lune fera parti de mon programme pour les prochaines années. 




NICE CANNES 2009 : UNE SURPRISE !!!

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8 novembre 2009 je viens de finir mon marathon mon troisième cette année et le seul réussi…

Mais pour en arrive la je suis passe par 10 mois de blessure avec une périostite bilatérale le genre de bête qui met des mois à partir, de  doutes, le plaisir de courir qui m avait quitte suite a la perte de proches puis le manque de motivation.

J aborde donc mon marathon avec une préparation carrément limite je n est couru que 2 semi depuis septembre et 2 trails  aucune sortie longue de plus de 1h50 (en trail).

Bref je ne le sens pas franchement ce marathon mais a chaques séances j essai de retrouver les conseils de Bruno sur les bases de l’entrainement puis ca passe je cours autant que je peux sur sol mou
la Valmasque et Vaugrenier j’en connais pas mal de recoins maintenant.

Je me fais un petit programme d entrainement sur 8 semaines ponctues par 1 course tous les 15 jours jusqu’ au marathon.

Tout ce passe pour le mieux je peux pensée finir proprement le marathon.

7 novembre  RDV pour une NISSART RUN une idée de PP78 que je transforme en balade touristique de la ville c est donc PP78, RROUDET, ERIC27, JEFF et moi-même que nous allons faire un peu de tourisme sous un soleil magnifique bien sur !! Nous sommes à NICE.

Promenade des Anglais, zone piétonne, place Masséna, le vieux Nice en pleins marché, place Garibaldi, le port et le point de vue sur la baie avant un retour au point de départ.

RDV donne le soir pour le resto.

Nous voici donc à table et bien sur ca papote courses projets et autres plaisirs culinaires

Les petits farcis ainsi que les pates seront d une grande qualité gustative.

La soirée ce terminant par le fameux jeu des pronostiques…je ne cache pas mon objectif de courir juste pour le finir proprement dans les 4heures…

8novembre

Comment dire que je me lève aux aurores pour allez me mettre dans une galère de 42km il faut trouve une certaine motivation…. Le rassemblement CLM bien sur alors je me prépare tranquillement et me dirige vers la gare je suis carrément détendu aucun stress la par contre ca me fait sourire de voir la tète des gars dans le wagon on dirait qu’ils vont aux championnats du monde.

Arrive a Nice pas trop de difficulté pour retrouver les CLM, les buffs font leurs rôles …

Avec Vince on papote le temps de descendre l avenue jean medecin mine de rien il y a beaucoup de monde.

Je retrouve Alain qui me remet ma tenue de l organisation et je file au rhul  pour me préparer et faire la photo avec les potos.

Bon alors Johann toujours pas de prévisions ????? Finir sera déjà un bon exploit perso c est sur cette dernière prévision que je me dirige vers le SAS des 3H (organisation oblige…)

Devant moi j ai les Formule 1 derrière les affames du chrono et moi au milieu pas a ma place du tout sachant que je vais devoir me pousser du milieu très vite !!!

PAN c est parti !!!! Effectivement  ca passe très vite autour de moi il faut jouer des coudes surtout gaffe de ne pas ce faire tomber ce qui serait un drame ….

L allure est rapide mais c est le premier km il ne faut pas que je me grille d entrée la route va être longue très longue ….

Ca ye je me suis trouve un rythme ou je suis a l aise je trouve ca rapide mais je tiens alors je continu on verra bien.

Séquence supporter avec mon ti père sur le bord de la route ca fait plaisir

Je croise Vince en roller a la sortie de Nice petite photo souvenir et je continu en mode touriste.

Cagnes sur mer ca fait un moment que je cours à cote d un gars même allure alors je me décide de lancer la conversation c est bien ma veine 13000 coureurs et je tombe sur un Danois alors je lâche mon anglais de tueur et me change en guide touristique c est assez fun  et le gars est écroule de ma performance linguistique.

Villeneuve Loubet  je suis dépassé par Nico alias lefiston, il est bien…. c est même pas la peine d essaye de le suivre.

Je retrouve ma troupe fidele au poste la encore ca fait chaud au cœur d autant que je me gèle !!!

A la sortie de la marina première interrogation j ai le ballon des 3h15 devant moi je plaisante dans ma tète et me dit que le type doit avoir un coup de mou que ca ne doit pas être facile pour lui … mais non c est moi qui suis pas a ma place mais je continu avec mon danois qui vise les 3h20… mais bien sur Johann tu es censé finir en 4h et plus ….

Sachant ce qu’il m attend dans le 2 eme semi je ne joue même pas la prudence je continu a mon rythme je croise Bernard et Symphorien au semi que je passe en 1h40 et qq secondes RECORD perso sur la distance et je le fais sur un marathon … va falloir un jour m expliquer ca !!!!

Pas grave je suis euphorique mais la je joue la prudence sur le cap d Antibes la première montée a réveillé certaines douleurs le danois me quitte avec un  « good luck my friend and thanks for visit »  quand je peux présenter mon coin je n hésite pas même en franglais !!!

Je suis rattraper par Philippe qui me balance mais vous avez bouffe du lion ce matin c est pas votre place ca oui bon je sais mais ca tiens bon !!! alors je continu comme ca…

Antibes la par contre ca va plus très fort je pense que je paie mon départ pseudo canon je fais une pause grignote et je m hydrate bien la crampounette n est pas très loin et je repars en solo

Je sors d Antibes et l arrivé a juan les pins ce passe dans la douleur je commence à cogiter et c est pas très bon.

Golf Juan j entre dans la ville la boule a la gorge et le cœur serre je pense a ma grand mère partie il y a quelques mois avec qui j ai passé des journées entières sur les plages pendant mon enfance et a mon petit cousin Raphael qui l a suivi quelques jours âpres.

Ca me fou la rage, la colère et ca me met un coup de pied dans l arrière train et je repars avec l envie de bien faire de dédicacer cette course aux personnes que j aime.

Je ne suis plus seul j avance sans trop me poser de question je sais que maintenant quoi qu’il arrive j aurai déjà réussi ma course.

C est au tour de Did de me dépasser juste avant l arrive a Cannes j essai de m accrocher a lui mais les douleurs et l approche des crampes me feront rester sage.

Je viens d être dépassé par le ballon des 3h30 et il me reste 2 ou 3 km c est assez dur de finir mais je m accroche le palais des festivals en vue je vais y arrivé !!

Panneau des 500m j accélère enfin je dirai plutôt je me redresse et bombe le torse je regarde ma montre et je pense a une erreur mais non.

Je passe la ligne 3h32 sur leur chrono mais que c est t il passe ??? Je n’en reviens pas je viens de courir un marathon en à peine plus de 3h30 avec presque pas de préparation avec le seul désir de finir proprement.

Et dire que cette année mon meilleur temps était de 4h02 a Paris et que mon ancien best de 3h52 a New York …

Peut être que le fait de ne pas avoir d entrainement je suis arrive frais comme un gardon,

Peut être que j ai aborde la course totalement différemment,

Peut être que mon état d’esprit au départ y a joué

Ce qui est sur c est que c est mon meilleur temps et que je le partage vous, avec mes proches et avec les personnes qui comptent pour moi.

Gros bémol le marathon pour récupérer son sac honteux !!! 2 malaises devant moi et grosse difficulté aux secours pour intervenir …

Le plat de pates englouties je retrouve mes proches pour raconter ma super aventure marathonienne et faire partager mon méga chrono.

Je garde donc un très bon souvenir de ce marathon des le samedi matin suivi de la pasta le soir avec des CLM toujours au top, puis ma course seul à courir mais nombreux dans ma tète et dans mon coeur …







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